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Revues littéraires

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20 mars 2010

Commentaires

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Nestor Burma

Pour ma part en temps que modeste éditeur,
Je considère que l'effet St Germain, comme l'effet Wrath,
Détruisent les auteurs et la relation auteur/editeur.

Il faut donc travailler avec ceux qui n'ont de contact, ni avec les uns ni avec les autres.

On y arrive, tout n'est pas perdu.

panthère

Le point 1 et 2 sont extrêmes. Mais vrai.

Pourtant, l'alternative est belle et bien là : n'être ni dans la gerbe du monde littéraire, ni dans les langues glissant sur les chaussures des éditeurs.

J'estime que cette troisième voie réside dans le fait d'une prise de conscience de ces deux extrêmes, d'en faire son parti, et d'agir, de telle sorte que l'on se retrouve dans aucune des deux catégories.

A savoir, n'être ni aigri en cas de refus, ni veule afin d'être publié; en sauvegardant tout simplement les fondements qui poussent l'auteur en herbe à écrire : le plaisir intellectuel et émotionnel de l'écriture, qu'elle qu'en soit l'issue, et si celle-ci s'avère salutaire, de l'accepter avec joie, sans pour autant devenir un membre de la deuxième catégorie, en gardant recul et tête froide sur le monde littéraire (et politique, et médiatique, et mode, et cinématographique etc. etc. etc.)

panthère

@ Nestor Burma

C'est cette évidence même qui est la plus difficile à pratiquer.

Michel M

mais oui, mais oui, il est formidable et nécessaire ton blog, et nous te sommes confraternellement reconnaissant ... les choses doivent avancer ou reculer, enfin se bouger le cul quoi ...

la liberté en marche

Je trouve votre blog de salubrité publique. Une mine de renseignements pour les aspirants écrivains. Vous seule annoncez la couleur sur la toile: le chemin de croix qui va avec la gloire. Bravo!

Max

Vous parliez d'un projet de livre critiquant le monde de l'édition. La critique fonctionne bien en ce moment. Je vous enjoins à lire ce lien http://quadraetcie.fr/1/?q=blog/toujours-debordee
Une fonctionnaire (de province d'après l'article qui lui a été consacré dans Grazia) a dénoncé le système dans lequel elle travaille (ou travaillait, aucune idée), a envoyé son manuscrit par la Poste (dingue, oui, je sais) et a été publiée chez Albin Michel.
J'ai lu le livre, il est désopilant, bourré d'humour tout en tirant subtilement à boulet rouge sur les dysfonctionnements de l'administration territoriale.
Si je puis me permettre un conseil, jetez-y un oeil, il vaut le coup.

FX

Je pense que la baseline est claire dès l'entrée dans ce blog, si après on se plaint qu'il n'y a que des critiques (et encore il n'y a pas que cela), c'est qu'on ne sait pas lire... La limite de la critique, c'est de ne pas proposer de solution pour venir réparer ce qu'on a cassé. Détruire le mythe de l'éditeur efficace et juste est utile pour le wannabe, mais manque d'une troisième voie autre que "écrivez pour vous même". C'est sur qu'il faut se faire plaisir en écrivant, mais l'idéal du wannabe ca reste d'être publié.

Personnellement, j'attends des spécialistes qu'ils m'indiquent les solutions que je ne sais pas voir. Le jour où ce blog finira la gestation d'une solution tierce qui permette aux auteurs d'être lus et publiés, là il sera vraiment indispensable.

novi

Le lecteur est nocif. Il n'est que le fruit d'un malentendu, car il cherche un miroir dans les livres, de l'affection sous formes d'émotions, mais c'est un leurre...Il n'y a pas plus solitaire, plus désespéré, que l'écrivain dans l'acte masturbatoire qu'est la gestation d'un livre.

poil2plume

@FX : wrath ne peut pas vous apporter un éditeur tout frais tout beau sur un plateau, et pour cause : elle en cherche un - germanopratin de préférence - elle-même. L'édition, c'est comme l'écriture, un parcours solitaire où l'on tâtonne beaucoup et où l'on trouve parfois son bonheur. Le blog de wrath m'amuse car il pointe le doigt (involontairement, sans doute)sur toutes les maladresses qu'un auteur ne doit pas faire. Ce n'est pas parce que wrath a décidé que tous les éditeurs parisiens sont des pourris que c'est le cas. Il est tout aussi faux de croire qu'éditeurs, auteurs et critiquent barbotent entre eux. J'ai fait tout récemment un test avec la bénédiction des internautes ici présents : j'ai découvert au hasard Novi dont je suis en train de lire L'épopée nomade. Il n'y a pas de mystère en édition (à compte d'éditeur, cela va de soi) : il faut avoir quelque chose à dire et Novi a le talent qu'il faut pour vendre (et bien). Test concluant, donc. Je parlerai prochainement de son livre sous une rubrique littéraire de province. Ce faisant, je contredis tout ce que dit wrath : je ne connais pas l'auteur, je ne le favorise d'aucune façon mais je me suis basée sur ce qu'il a dit à propos de son oeuvre pour le choisir. Il est vrai qu'il est plus facile de râler (spécialité française) que d'écrire...

Francois Martini

Pourquoi les choses devraient-elles avancer ?

Tout un chacun peut s'éditer lui-même et c'est fort bien ainsi.

Jean-Pierre Goux

Le blog de Wrath fait avancer les choses clairement au moins sur un point : il permet aux wanabes d'être moins seuls et d'être lucides. Pendant les deux années où j'ai ramé pour trouver un éditeur, cela m'a préparé à recevoir des lettres de refus déconcertantes et à aborder ce milieu sans aucune naïveté.
Après il faut toujours garder l'espoir, car il reste des éditeurs remarquables, même à Paris, qui sont prêts à se mouiller pour un premier roman, sans copinage. C'est en tout cas ce que j'ai eu la chance de trouver. Je ne vais pas vous la jouer "la magie de la poste", mon livre a néanmoins été "présenté" à l'éditeur par une écrivain que j'avais interviewée et à qui le livre avait plu, rien de mal à ça.

le koala

Il est vrai qu'un point important, après tout, est d'engager les démarches "éditoriales" sans illusions: ni sur les éditeurs, qui pour la plupart sont des marchands et raisonnent comme tels, ni sur son propre talent. Du reste le fait d'être édité ne dissippe ni les difficultés, ni les frustrations, et ne fait pas de vous un cador au milieu d'une armée de minables. Il y a de parfaits minables parfaitement édités. Ce type d'approche et de convictions garantit au moins une certaine sérénité.

Nestor Burma

Je suis quand même franchement étonné par le côté infantile du wanabe,
Ecrire un livre est une chose,
Etre édité en est une autre,
Il y a assez peu de rapport entre les deux.

L'Editeur n'a aucune obligation de réponse,
Je reçois par la poste des dossiers de wanabes de tout style (en tant qu'éditeur, mais d'un secteur particulier),
Et je vais sans doute choquer,
Mais tout va directement en classement vertical,
On ne peut perdre son temps avec ce genre de dossier,
Nous n'avons pas de formation de psy en tout genre,
Ni le temps de traiter ces dossiers souvent absurdes,
Compte tenu de notre ligne éditoriale et de nos méthodes de travail.

Imaginons des wanabes architectes, des wanabes médecins, des wanabes agriculteurs, qui arrosent la planète de leur projet, il ferait bon de résilier son adresse postale, pour survivre à cet assaut.

novi

IL y eut certes beaucoup plus d'écrivains sombrant dans la littérature alimentaire tout en gardant une ligne littéraire pure, et ce grâce à l'usage des multiples identités ( une tradition dans le roman noir avec Bastiani ,Helena, Le Breton,etc), autrefois qu'aujourd'hui.

C'est un constat qui s'explique peut-être par l'amateurisme actuel, on peut écrire certes chichement, mais à l'obole d'un RMI, d'un petit salaire, quand ces mêmes Helena et consorts, devaient bouffer tous les jours.

Alors,ils envoyaient leurs manuscrits désespérément..., pour quelque argent, parfois même pas payés. Beaucoup ont tâté de la littérature érotique ou pornographique avant d'écrire dans l'anonymat des chefs d'œuvres du genre ; ceux qui nous permettent à nous d'écrire aujourd'hui beaucoup plus confortablement, nanti de cette histoire récente.

Eux ont galéré comme ont dit, n'ayant parfois même pas connu la reconnaissance de leur vivant, quand nous autres, comme le souligne François, bénéficions de l'opportunité de pouvoir s'auto-éditer facilement, et surtout d'exister à travers le net.

J'ai une pensée émue lorsque je fais le songe de cet étrange décalage dans le temps, d'imaginer un Bastiani et un Helena se penchant intrigués sur l'écran et le clavier d'un jeune voisin dans un bistrot encore enfumé, et s'interpellant ainsi:
- Dis, tu crois qu'on pourrait écrire la-dessus ? Regarde,il n'y a pas même pas besoin de signer d'un faux blaze : il y a des pseudos qu'ils appellent ça...
ET Ange répondit dubitatif.
- On va peut-être même pouvoir encaisser la tune directement, c'est marqué là à Paypal...

Ivan0vitch

@Nestor Burma : "Je reçois par la poste des dossiers de wanabes de tout style (en tant qu'éditeur, mais d'un secteur particulier),
Et je vais sans doute choquer,
Mais tout va directement en classement vertical,
On ne peut perdre son temps avec ce genre de dossier,"
Pardonnez, c'est assez obscur... Pourriez-vous éclairer ma lanterne : de quels "dossiers" parlez-vous ? Et qu'est-ce que le "classement vertical"?

"Nous n'avons pas de formation de psy en tout genre,
Ni le temps de traiter ces dossiers souvent absurdes,
Compte tenu de notre ligne éditoriale et de nos méthodes de travail."
Qu'a à voir la psycho la dedans ? Pour finir, il serait intéressant de connaître vos méthodes de travail...

Dany Brun

@Nestor Burma: vous êtes éditeur, semble-t-il?

"Ecrire un livre est une chose, être édité en est une autre, il y a assez peu de rapport entre les deux." Allons bon...Vous préférez peut-être éditer des...chemises. Ou des chaussures? Propos sybillins. Développez votre pensée, si c'est possible.

(...) "Ni le temps de traiter ces dossiers souvent absurdes,
Compte tenu de notre ligne éditoriale et de nos méthodes de travail."

Vos propos ne sont pas clairs. Ils sont même très flous. Ce genre de position éditoriale entretient les frustrations et les dépenses d'énergie inutiles. Si l'envoi de manuscrits se termine en "classement vertical" (soyez franc, au moins: parlez de pré-poubelle) , j'en déduis que ces envois ne vous intéressent pas. Pourquoi ne pas alors annoncer tout simplement que vous ne recevez pas de manuscrits? Certains l'éditeurs le font: ils ont au moins le mérite de la franchise. Et de faire économiser du temps à tout le monde.

C'est bien ce que semblent d'ailleurs reprocher de manière générale aux éditeurs, les gens qui postent ici. Entretenir une ambiguitié relationnelle qui s'avère, dans l'immense majorité des cas, négative ou improductive.
Vous êtes donc bien en partie responsable de cette "humeur générale" faite de rumeurs, de paranaoïa et frustrations excessives.

Après ça, faut pas vous plaindre du "climat".

Lecteur Lambda

Vous vous donnez beaucoup d'importance, Wrath, et tant mieux : il est si bon de rire en vous lisant.
Mais donnez aussi, s'il vous plaît, un peu d'importance à la vérité des chiffres :
" Le fossé entre éditeurs et auteurs n’a jamais été aussi large", affirmez-vous. Et, à l'appui, vous vous référez à Assouline, pourquoi pas ?

Mais dans ce cas citez-le vraiment, citez ce chiffre de l'étude qu'il mentionne dans son billet :

"69 % DES AUTEURS SE DECLARENT SATISFAITS des relations avec leurs éditeurs (ils étaient 60% l’année dernière)"

On pourra ensuite ergoter sur ce 69%, expliquer que ce chiffre est variable selon l'item exploré, etc., mais le chiffre global reste le même : 69 % des auteurs se déclarent satisfaits, avec 15 % DE HAUSSE par rapport à l'an dernier.

retour

69 % des auteurs se déclarent satisfaits surtout pour le travail effectué en amont, c'est-à-dire accepter le manuscrit et le mettre en forme ... Dès lors qu'il s'agit de promouvoir le livre et surtout de payer les auteurs, ça ne va plus du tout.
Remarquez bien que seuls 46 % des éditeurs communiquent comme il se doit les chiffres des ventes à leurs auteurs. Léo Scheer qui donne des leçons à tout le monde et se dit de gauche ne communique pas à tous ses auteurs le montant des ventes. Ce qui la fout mal quand on pense que son avocat super génial de gauche participe à la rédaction d'ouvrages pour informer les auteurs sur leurs droits.

C'est ça la vérité des chiffres, lecteur lambda.

Nestor Burma

@Dany Brun
@Ivanovitch

Classement vertical = poubelle (du nom de l'inventeur)
Ma maison d'édition n'a jamais proposé de lire des manuscrits
Mais nous en recevons, et ne pouvons les taiter.
Je dis dossier et non manuscrit,
Nous travaillons dans le "beau livre".

Les Wanabes sont vraiment trop nombreux,
Nous ne leur devons rien,
Et ils ne nous doivent rien,
Chacun son monde et tout ira bien.

Pour ma part un livre,
C'est un projet,
Et ce projet se définit bien avant la première ligne,
Mais il s'agit d'un travail d'équipe,
L'auteur travaille sur commande,
Et non pour révéler un génie à l'état pur.

Je me plains pas du climat,
Je vis sur d'autres terres.

Lecteur Lambda

@ "retour".
Vous entrez exactement dans le système dialectique cher à ce blog, et que j'annonçais dans mon billet "On pourra ensuite ergoter sur ce 69%, expliquer que ce chiffre est variable selon l'item exploré, etc., mais le chiffre global reste le même : 69 % des auteurs se déclarent satisfaits..."
Et on y est. On y est encore pire que prévu, car vous ergotez en jouant sur les chiffres et sur les mots : le 69% d'auteurs satisfaits ne concerne pas "surtout le travail effectué en amont", c'est le chiffre GLOBAL, tous items confondus. La satisfaction concernant le travail en amont est forcément supérieure, mathématiquement supérieure.

Trucage des chiffres, trucage des faits, ce blog n'est que trucages et ragots baveux de rage, c'est le Closer des laissés pour compte.

panthère

J'adore le dernier post de Nestor Burma :-)

Surtout le "Classement vertical = poubelle (du nom de l'inventeur)"

Ah, ça fait du bien de rire un peu...

Bon, c'est pas tout ça, faudra que je commence à songer à me trouver un éditeur classement horizontal (pas de sous-entendu hein !!!)

Ivan0vitch

@Nestor Burma : vous êtes donc un éditeur "spécialisé". Ce blog traite plutôt de la littérature générale. Il est étonnant que vous receviez tant de manuscrits égarés : il est aujourd'hui aisé d'aller faire un tour sur les sites webs des éditeurs avant d'envoyer son manuscrit, voir, éventuellement de les joindre par mail...

Nestor Burma

@Ivanovitch

Il faut quantifier ce que veut dire tant,
J'en reçois trop, c'est ce qui compte.

Et il faut aussi dire ce que veut dire littérature générale,
Ce n'est pas forcement très clair dans l'esprit du wanabe

Nestor Burma

@Panthère

Il faut quantifier ce que veut dire tant,
J'en reçois trop, c'est ce qui compte.

Et il faut aussi dire ce que veut dire littérature générale,
Ce n'est pas forcement très clair dans l'esprit du wanabe.

Vous pouvez rire, cela vous fera du bien
On ne rigole pas trop sur ce blog,
On pleure et on grince des dents,
Y a mieux à faire.

panthère

@ Nestor Burma

Vous faites des copier-coller de vos posts maintenant ? ^^

Ben, moi je rigole pas mal sur ce blog - oui, ça peut étonner - même si l'ambiance y est en grincement de dents, j'avoue que je m'amuse, peut-être parce que je ne suis que rarement d'accord avec la plupart des intervenants, et que j'y vois plus un jeu, un divertissement, qu'autre chose en venant ici...
Maintenant, c'est certain, tant qu'on garde un certain recul ça va, sinon, j'imagine qu'à force de ruminer le monde hostile de l'édition, on ne doit plus avoir très envie de rire ...

L'essayiste masqué

@Nestor Burma

Vos propos contradictoires tendent à vous faire passer pour un mythomane se rêvant éditeur... car enfin, pour publier des ouvrages de commande, rien de mieux qu'un dossier comprenant un CV, une fiche technique (plan, nombre de pages envisagées...) et un synopsis. A moins, bien sûr, que seuls les dossiers d'auteurs déjà publiés ne soient aptes à retenir votre attention.

Nestor Burma

Bonjour l'essayiste masqué,
Je ne cherche pas à recruter,
Je ne comprends tout simplement pas que l'on me poste des dossiers sans véritablement connaitre ni nos sujes ni nos méthodes,
C'est simple.

D'un côté wrath se plaint de ne pas être écoutée,
De l'autre je trouve l'envoi de manuscrit ou de dossier complètement absurde.

Je suppose que chacun y trouve son compte.

Ivan0vitch

@Nestor Burma : "je trouve l'envoi de manuscrit ou de dossier complètement absurde."
Si vous jouez franc jeu c'est tout à votre crédit. Le tout est d'afficher clairement qu'on ne recherche pas de manuscrits ou ne souhaite pas en recevoir. Cela permet à tout le monde de gagner du temps et de l'argent et évite les incompréhensions.

Nestor Burma

Je ne vais quand même pas écrire un avis aux Wanabes sur la quatrième de couverture.
Je reçois facilement ceux qui prennent rdv mais l'idée de reçevoir du courrier et surtout les rêves de publications qui vont avec, c'est beaucoup trop pour ma modeste personne.

L'essayiste masqué

Cher Nestor,
si je vous suis bien, on pourrait résumer le tout par : "Nestor Burma éditions n'accepte pas les manuscrits et autres dossiers non sollicités." Dont acte.
Pour ma part, j'ai toujours démarché les éditeurs à l'aide d'un dossier, préalable au contrat de commande... Je ne vois donc pas où se situe l'absurdité, du moins si ledit dossier colle à la ligne éditoriale. Et encore, un éditeur compétent a toujours la possibilité, en présence d'une proposition de qualité, d'aiguiller son candidat vers un confrère susceptible d'être intéressé...

Ivan0vitch

@Nestor : il suffit de le mentionner sur votre site internet, comme le font nombre de vos confrères ^^

sirius

@max qui dit "Vous parliez d'un projet de livre critiquant le monde de l'édition. La critique fonctionne bien en ce moment. Je vous enjoins à lire ce lien http://quadraetcie.fr/1/?q=blog/toujours-debordee"
Oui la critique fonctionne bien, on adore aller jeter des coups d'oeil dans les coulisses de certains métiers mais comme le dit l'auteur elle-même : "Ce livre existe aujourd'hui uniquement parce que j'ai échoué à lui démontrer que certes, je pouvais écrire des anecdotes ponctuelles, mais que j'étais incapable d'écrire un vrai roman cohérent". Je trouve que ça fonctionne sous forme de micro scènes, dans un blog mais que sur la longueur son récit/roman ne tient pas la route et s'essouffle.

Nestor Burma

@Nestor : il suffit de le mentionner sur votre site internet, comme le font nombre de vos confrères ^^

Excellent,
Mais les Wanabes dont j'hérite de temps à autre ne doivent pas lire internet, c'est plutôt le genre plume d'oie, et parchemin, mais qui connaissent le mythe de la boite aux lettres.

-Je ne vois donc pas où se situe l'absurdité, du moins si ledit dossier colle à la ligne éditoriale.-

Tout est bien là, mais il s'agit de commencer par prendre contact, et pas de présenter un manuscrit.

retour

@ lecteur lambda
Oui, on peut considérer que 69 % est un pourcentage élevé, mathématiquement c'est très juste et je suis heureuse de vous voir calculer un taux de variation. Seulement le communiqué utilisé par Assouline et Wrath n'était pas destiné à annoncer de bonnes nouvelles. Il insiste sur l'absence de reddition des comptes et de transparence chez bon nombre d'éditeurs ( en l'occurrence un pourcentage élevé, content ? ). Lisez le d'abord.
Comme à ma connaissance Léo Scheer n'est pas clair sur ce point précis, il est bon de le signaler au moment où il exploite sur son blog cette communication en se gardant bien de parler de reddition des comptes.
Mais peut être que vous vouliez dire autre chose et que je n'ai pas compris.

retour

Et comme j'ai visé juste, l'intimidation de la pauvre Wrath se poursuit sur le blog novateur des ELS. Et on fait croire que tout va bien à "ceux que ça intéresse" de savoir si les éditeurs rendent correctement leurs comptes. La justification donnée ensuite laisse penser que c'est bien compliqué d'agir de la sorte. Dans ce cas pourquoi un tel pourcentage d'éditeurs qui ne communiquent pas les comptes ?

Yves H.

C'est vraiment pitoyable le jeu de Léo Scheer actuellement d'aller pêcher des commentaires à droite à gauche pour faire croire qu'il y a encore de l'activité sur "son" blog.

En tant qu'auteur publié par une maison assez grande, mais vendant peu (moi, pas la maison), je ne cherche pas tous les ans à savoir mes ventes, et encore moins à toucher mes droits, je le fais tous les 2/3 ans. Comme cela m'ennuie, j'ai demandé une fois à mon éditeur pourquoi il ne m'envoyait pas automatiquement une sorte de relevé. Amusé, il m'a répondu dans un éclat de rire qu'un éditeur "ne donne jamais ses chiffres, sauf si l'auteur les lui demande", alors l'obligation "fiscale" de Scheer, elle me fait moi aussi doucement rigoler. Quel guignol.

novi

Faisons le point alors !

Il y aurait les auteurs estimant que la gloire d'être publié chez un éditeur suffit à leur égo,à défaut de pouvoir toucher une rémunération ne serait-ce qu'honnête.

Et,il y aurait les auto-édités estimant eux,que tout travail mérite salaire, que la dignité d'un auteur passe aussi par le fait de ne pas être le dindon de la farce, autrement dit les cocus de l'édition estampillée.

Impressionnant,non ?

Une lectrice de passage

Peut-être que le blog de Wrath nous montre les erreurs à ne pas faire afin de tenir un blog crédible.
Je viens de parcourir le site et suis attérée par la médiocrité des articles, la puérilité des propos, et le peu de talent de son auteur en matière d'écriture.
Ce n'est pas crédible une seconde, au mieux, c'est un peu drôle. Dommage car le sujet de base aurait pu être intéressant (bien que montrer par A+B que les éditeurs sont tous des vilains méchants corrompus, c'est un peu léger comme propos à force.)

Renaud

(D'avance, je m'excuse pour la grossièreté de certains propos. Le commentaire est écrit sur un mode humoristique. Cela dit, tout de même, la gravité du sujet commande ! ;)

Assez d'accord avec ce que dit panthère, 21 mars 2010 à 16:56

Les posts et les commentaires sont parfois à mourir de rire. Il n'y a que chez Lise-Marie que l'on peut lire de choses pareilles.

Exemple : "C'est une question de méthodologie scientifique: si quelqu'un veut démontrer une exception à une loi, c'est à lui d'en apporter les preuves. Pas l'inverse." Rédigé par: Lucien Cerise | 19 mars 2010 à 11:21
Mais que c'est drôle ! Le copinage dans le "milieu hostile de l'édition" érigé en "loi scientifique". Rien que ça ! Mais à quand un article dans Nature ? Sans compter que les commentateurs passent leur temps à donner des exemples de premiers romanciers publiés sur la base de leur seul texte !

Et celle-là en première page : "La qualité littéraire? Secondaire! Le cv et les mensurations? Primordial!" Mais quel sens de l'humour ! Cv ET mensurations ; même pas un OU. Non, non, non. "cv ET mensurations, primordiales !", on vous dit. Bon ben puisque c'est scientifiquement établit, moi je vais passé le week-end au Salon du livre. Entre les tops et les bimbos, on sera en bonne compagnie !

La loi de Jaillant-Cerise s'énonce donc ainsi : "La probabilité d'être publié dans le milieu hostile de l'édition est proportionnelle au carré des mensurations multipliées par la longueur du CV." Dans Nature, on vous dit, tout de suite !

Enfin bon, tout cela n'est pas très sérieux... Et, effectivement, lorsque l'on suit attentivement le blog, on y décèle une manière de second degré, une façon de plaisanterie entre habitués, de "private joke". Alors, de fil en aiguille, on se prend à attendre fébrilement la nouvelle blague de Lise-Marie que les habitués ne manqueront pas de commenter. Et, comme d'habitude, qui abondera dans le sens de la "wannabe en chef" - en essayant de refiler son texte au passage - et qui protestera que c'est abuser, histoire de donner la réplique. C'est comme pour le théâtre, il y a des règles auxquelles on ne déroge pas.

Pour autant, loin de nous l'idée de dénigrer cette comédie humaine à l'échelle du "wannabe". Non, non, non. Car parfois, tard dans la nuit, après la lecture attentive d'un billet et des commentaires avertis qu'il a suscités ; après avoir littéralement pleuré de rire et nos larmes à peine séchées, le vertige nous prend. Et si à ce moment-là, à cet instant-là, là, maintenant, nous contemplions... le "trou du cul" du Web ? Le "trou du cul" de l'Internet ? Et si face à nous, de surcroît, se tenait le "trou du cul" de la littérature ? Car si le centre de gravité du "trou du cul" de l'Internet ou même de la littérature se déplaçait sous l'effet de l'attraction exercée par la force gravitationnelle de la bêtise, incontestablement il serait passé plusieurs fois par ce blog - et peut-être même ne s'en tiendrait-il jamais trop éloigné. Ce n'est pas possible autrement.

Hé bien, ces heures-là, et ce sentiment jusqu'alors inconnu qui monte en moi, je les dois à Lise-Marie. Et moi qui participe ! Vertige, on vous dit !

Mais qu'apprenons-nous ? Lise-Marie aurait récidivé avec un nouveau roman intitulé "Semper Fidelis", "Toujours fidèle" ! Mais pour quoi faire ? Comment est-ce concevable dans le "milieu hostile de l'édition" ? Ah, vertige !

On insinue que le manuscrit aurait été "rewrité" par un "ghostwriter" ? On parle de plagiat aussi ? Où est la Vérité ? Où est la calomnie ? Ah, mon dieu ! Que sais-je ? Vertige ! Vertige !

Renaud

Soyons précis : "par la force gravitationnelle de la bêtise" -> "par la force gravitationnelle de la bêtise ou de la mauvaise foi"

wrath

@Renaud: écoutez, je comprends votre frustration face au manque de succès de votre site (qui est d'ailleurs plutôt bien fait). De là à spammer mes commentaires...

@FX: "C'est sur qu'il faut se faire plaisir en écrivant, mais l'idéal du wannabe ca reste d'être publié."

L'idéal du wannabe est d'être lu et d'être rémunéré pour son travail. L'édition traditionnelle ne répond pas à ces besoins (à part pour une poignée de stars). La solution viendra du web, même si les tentatives de Nabe et consorts sont pour l'instant décevantes.

François M.

C'est de la littérature ça ! Il faut au moins un méchant complot de tous les éditeurs de France pour empêcher des milliards de lecteurs d’en savourer la qualité plus qu’évidente. C’est pas juste !

Renaud

@Lise-Marie Je prends votre commentaire comme il faut prendre le mien, avec humour. Moi, un robot spammer ! :)
Merci pour le compliment. Le site est joli à regarder, mais il y a encore du travail. Et le vôtre n'est pas mal non plus.

le koala

"si le centre de gravité du "trou du cul" de l'Internet ou même de la littérature se déplaçait sous l'effet de l'attraction exercée par la force gravitationnelle de la bêtise, incontestablement il serait passé plusieurs fois par ce blog..."

Peut-être. Mais il ne s'y serait pas arrêté.

Il est infiniment plus probable qu'emporté par son mouvement sa destination finale se révèle être, par exemple, une maison d'édition lourdement investie dans la publication de "littérature" à pétasse ou à poularde, façon 'sex and the city', 'accroc au shopping' etc...

Robert Morlock

Le koala, faites attention, votre misogynie dépasse de votre pantalon.

(Ou "pétassomanie" : c'est pareil, au fond.)

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