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14 juin 2010

Commentaires

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éléonore

En même temps, tu fais un peu chier, W. Il est primordial pour un auteur de faire tout son possible pour avoir de la presse et communiquer, ce serait spécialement con de refuser un papier sous prétexte qu'on est pigiste!!! Tout ton raisonnement est tordu, tu prends les gens pour des "non-humains"... A mon avis, c'est toi qui vit chez les bisounours si tu penses vraiment que les auteurs vont arrêter tout contact social en priant pour que leur bouquin se vende par l'opération du Saint esprit...

Claude Colson

Cette remarque me paraît très juste. On n'est pas obligé de voir un système de type mafieux partout.

Max

"Le jour où le Figaro Littéraire parlera d'un roman d'inconnu n'est pas encore venu".
Certes, ce n'est pas le Figaro Littéraire, mais le Figaro Magazine, mais celui-ci a parlé du bouquin de Zoé Shepard, Absolument dé-bor-dée ou le paradoxe du fonctionnaire.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/02/26/01016-20100226ARTFIG00685-fonctionnaires-le-livre-temoignage-qui-reveille-la-polemique-.php
Inconnue, publiée chez Albin Michel et dont les bonnes feuilles ont été publiés dans le Figaro, Zoé Shepard est une chimère dans le monde wrathien.
(Beaucoup d'articles de votre blog sont bien ficelés, mais ceux qui ont systématiquement trait à la théorie du complot sans argumentaire sont un peu lassants)

Soluto

J'aime bien venir sur vos pages de temps en temps! J'en apprends de bonnes sur des gens que je ne connais pas du tout... Je suis un auteur de province (ben oui, quoi, ne me regardez pas comme ça...) qui a eu la chance d'être édité (ça vous la coupe hein?) sans connaitre rien ni personne dans le milieu (et là, paf, je deviens suspect...) Certes la maison d'édition est discrète, mais vous pouvez vous en assurer vous-même, elle est tranchée dans ses choix, exigeante, et ne rend de comptes qu'à elle-même... Mon livre s'intitule "Vies à la ligne" (vous le trouverez en deux clics sur Google, il est drôlement bien et il reste encore quelques exemplaires à vendre...) Il mène sa barque tout seul. On ne casse pas la baraque, mais il existe et trouve son lectorat, les retours sont souvent chaleureux, et parfois enthousiastes... Pourtant je n'ai eu droit à aucun (aucun! c'est dingue non?) article de presse... Ah, comme j'aurais aimé qu'on me flingue en plein vol, ou qu'on en dise des choses délicates dans le figaro littéraire. Qu'on m'agace, ou me flatte... Mais non, rien... Je polis mon deuxième ouvrage dans mon coin, convaincu pourtant qu'il ne sera pas plus distingué, sauf peut-être, et c'est là l'important, de mon petit noyau de lecteurs inconditionnels. Mon éditeur est mon meilleur soutien... Il est vachement placide, en a sans doute vu d'autres et n'est pas parano pour deux ronds...
Voilà, c'était ma petite contribution au débat...
Bien à vous et à tout bientôt...
Soluto

valy christine

@Max
petite précision concernant l'écrivain inconnu. Si l’écrivain est inconnu, on ne peut pas dire la même chose pour la maison d’édition, vous êtes d’accord ?
Elle a été publié par Albin Michel, donc ça joue pour avoir une critique dans le Figaro (ou autre). Peut-être qu'il vous a échappé mais pour avoir son livre dans une librairie, pour avoir une critique dans un journal national ou revue littéraire, la référence de la qualité du livre n'est plus le livre en lui-même mais la maison d'édition. Si, si, si. Votre exemple n'est pas un exemple au sujet abordé ici.
Sinon, j'ai lu "absolument débordée", livre léger, plaisant, plein d'humeur et vérité.

Mère courage

Bon courage à vous, Soluto, ce que vous faites est exactement ce qu'il faut faire, poursuivre, si un canard ne parle pas de votre premier ni deuxième roman, elle y viendra INEXORABLEMENT, contrairement à ce que pense Wrath, ce sont le travail, l'opiniâtreté, lz xourage, la persévérance qui feront peut-être de vous un auteur reconnu car si votre premier bouquin se vend, c'est qu'il circule un peu ; de loin en loin vos bouquins toucheront de plus en plus de monde jusqu'au repérage par un journaleux...
Autre chose : votre éditeur prend-il soin d'envoyer votre bouquin à tous les journaux, y compris les petits pressages, c'ests important.

Wrath, dévidence, dans la vie réelle, on peut apprécier le travail de quelqu'un (bonne critique) et consquemment, lui demander un papier, ça parait tout ce qu'il y a de plus logique. Je connais un type dont Libé a aimé le bouquin et qui a maintenant une colonne hebdo chez libé alors qu'ils ne se connaissaient pas avant, le gars de Libé a lu le bouquin, aimé, une colonne se libérait dans le mag, il a envoyé un courriel à mon copain qui a donné son accord pour faire la colonne pour ledit hebdo par mail, ils lui ont envoyé un contrat par coursier et hop.

poil2plume

En parlant du "cas" Taillandier, Wrath se trompe une fois de plus de cible. Qu'elle se souvienne que le tout premier bouquin de Gavalda (son recueil de nouvelles)n'a eu droit à aucun papier nulle part. Cette nana sortait littéralement de nulle part après une flopée de refus. Ce sont les lectrices qui l'ont plébiscitée. Tout comme certains auteurs encensés par la presse ne vendent pas grand-chose. Il ne faut jamais perdre de vue l'opinion publique. Elle a sans doute souvent des goûts désastreux, mais elle existe - encore.
Alors, que M. Taillandier pige au FigMag ou ailleurs, quelle importance ?

Th Darell

Th Darell

Courage aussi, Soluto, même si on vous sent déjà épanoui avec la voie que s'est ouverte votre livre jusqu'ici ... C'est pas plus mal au fond, ainsi tout nouveau développement (article, compliment de quelqu'un du métier) sera du bonus, sans que vous ayez fait la pute pour autant (à ce propos, le billet ci-dessus ne me choque pas vraiment ... Sans être naïf - je vous lis et approuve souvent, LMJ - là j'ai tendance à y croire, à cette bonne entente).

Th Darell

Sorry, sais pas ce que mon nom est venu faire en haut de post ...

Max

@valy christine : vous avez tout à fait raison et je vous rejoins sur le fait qu'un journal national ne parlera pas forcément beaucoup d'un livre édité chez une petite maison d'édition.
Mais avant que cette auteur(e) soit publiée par Albin, je suppose qu'elle était inconnue, ce qui remet en question la théorie wrathienne à savoir qu'aucun inconnu ne peut se faire publier chez un gros éditeur!
Re-mais, Elise Costa, publiée aux éditions de la rue fromentin, a également eu les honneurs de quelques journaux nationaux (VSD, notamment).

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